Lundi 7 janvier 2008
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Me…
…revoilà ! Je refais surface enfin après deux mois sans vie sociale (à cause de ma nouvelle école… Encore trois mois…) ou
presque, et quelques agapes de fin d’année !
Alors, je vous la souhaite bonne cette année donc !
Qu’elle soit douce comme le miel, aussi rafraîchissante qu’une glace Berthillon un soir d’été, aussi nourrissante qu’un chocolat
chaud d’Angelina, aussi, aussi, aussi…. Bref succulente, à déguster pendant douze mois à petites gorgées.
Je n’ai pas pris le temps de vous faire
partager mes récentes découvertes, et pourtant j’en ai fait ! Je vais donc tenter de rattraper le temps perdu. Première étape, Pinxo (qui n’a pourtant rien de nouveau, mais je ne vous ai pas
dit que nous allions plonger dans l’extrême nouveauté…)
Il y a des dîners comme ça qui se montent très
vite, s’organisent en deux coups de cuillère à pot, de façon impromptue et puis d’autres qu’il faut prévoir un mois avant, annuler, décaler et qu’on ne fait finalement jamais.
Et bien ce soir là, ce fut rapide et efficace puisqu’à 18h00, Valérie m’appelait et à 21h00, nous arrivions au Pinxo, rue d’Alger.
(Quand je pense que le 22, j’ai un dîner prévu depuis le mois dernier…bref…) pour dîner avec Paul, Valérie et Virginie.
Le Pinxo est logé dans un hôtel de la rue
d’Alger. On n’en parle pas assez souvent de cette adresse elle mérite pourtant mieux que quelques lignes dans un guide touristique. C’est Alain Dutournier, chef et propriétaire du Carré des
Feuillants qui mène la barque.
Arrivés avant nos amis, nous en avons profité pour déguster une coupe de champagne dans le petit salon bibliothèque dont la déco –
goût international mais chaleureuse – tranche drastiquement avec le reste du restaurant plutôt dans le genre design, sobre, élégant et un rien japonisant. Après avoir vérifié discrètement auprès
d’un personnel adorable que nous serions par la suite suffisamment éloignés de notre voisine d’apéro, qui se la « pêtait » en annonçant haut et fort des fréquentations de stars de
la télé, nous avons rejoint notre table, à l’écart juste derrière le bar-plan de travail où étaient attablés quelques personnes, face aux cuisines largement ouvertes sur la salle. J’adore les
voir travailler moi, les cuisiniers, les voir s’affairer, le geste précis, l’air concentré, ils ont presque de la grâce, je les trouve soudain tous beaux !
Mais passons aux choses sérieuses. Il a tout compris aux membres de ma tribu,
le chef : les gourmandes à l’estomac mesuré. Les plats ici – d’où le nom du restaurant – sont présentés en trois petites portions, verrines, mini assiettes…. Comme les fameux pinxos basques,
et ça c’est un pur bonheur car on peut tout goûter ou presque, en tout cas tout partager même si les garçons sont moins adeptes que nous de ce type de pratique. (Vous avez remarqué comme ils
deviennent méchants lorsqu’on veut leur voler une toute petite bouchée dans leur assiette ???)
Ainsi rien que pour les entrées, j’ai pu goûté aux Cappuccino de potimarron, au crabe royal en rouleau végétal et aux chipirons
sautés minute. Le tout était inventif sans être extravagant, précis, mesuré avec une note d’exotisme, des pointes de gingembre ici et là, tout ce que j’aime. Ensuite chacun a gardé son plat, moi
du thon laqué aux endives, un plat qui alliait le doux et l’amer à la perfection, même si j’ai envoyé une fourchette baladeuse cherchée une saint jacques cuite à point dans l’assiette de the
« G »…
Pour les desserts en revanche, on s’est lâché,
tout était tellement bien précédemment, qu’on ne pouvait se décider. Alors on en a commandé 6 pour 5 personnes… Trop bon, la figue en crumble de noix, la brioche façon pain perdu et les petites
verrines de tiramisu aux trois parfums…
Pas de reproches à faire à cette soirée
délicieuse, très parisienne à deux pas de l’hôtel Coste, et teinté d’exotisme parce qu’entouré des touristes de l’hôtel.
Une table à garder également dans sa liste déjeuner boulot, c’est bien situé et parfait pour inviter des clients.
Pinxo
9, rue d'Alger - 75001 Paris
01 40 20 72 00