Qui suis-je?

Nom :Louise  
Centres d’intérêt :Paris, Paris et puis Paris aussi, ses restaurants, ses bistrots, ses terrasses…
Parisienne je suis devenue, parisienne je resterai.
P1000568-copie-2.JPGS'expatrier à la campagne, s'exiler au soleil, rêver de lendemains champêtres où les oiseaux vous réveillent, très peu pour moi. J'aime rouler dans les rues de Paris le nez au vent sur ma guêpe (mon scooter, un cadeau de mon fiancé) voir
la Tour Eiffel s'allumer et puis s'éteindre et humer l'air de la Seine sur les quais. 
Mon fiancé, The "G" est la plupart du temps à mes cotés dans mes découvertes gastronomiques. Il est presque plus exigeant que moi. Si, si c'est possible. Nous sommes souvent accompagnés de la Princesse A, sa soeur chérie et de son mari, qui nous regardent comme des "aliens" lorsqu'il s'agit de choisir un restaurant.

Le BFB 0%

Je suis
…plutôt du genre "tout ou rien". Lorsqu'il s'agit de se restaurer comme en tout. Donc, après plusieurs jours de plaisirs, de délices, de dîners ou de déjeuners, lorsque je suis bien obligée comme chacun de remettre à niveau mon système interne, je me mets à la diète sévère. Mais alors, TRES sévère pendant une journée. Mon traitement express tient en quelques petits mots « BFB 0% » pour Bouillon Fromage Blanc 0%.Fromage-blanc.JPG
 
Cest vraiment simple :
-          Matin au petit dej : Fromage blanc 0% avec fruits ou compote ou miel
-          Midi : Bouillon + fromage blanc 0% + crudités genre concombre + plein d’herbes fraîches + poivre au moulin
-          Soir : Bouillon + fromage blanc aux crudités ou aux fruits
 
Avec ça si vous ne récupérez pas un estomac plat comme une feuille de filo, franchement je ne m’y connais pas. On peut évidemment apporter quelques variantes à la chose en remplaçant le bouillon par une soupe Miso et les fruits frais par quatre ou cinq amandes ou noisettes, ça dégonfle bien aussi. Après ça, on peut repartir vers de nouvelles aventures à Paris bien sur, avec mon fiancé of course et sur la guêpe, quelle question ! direction les macarons ou le mironton !

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Mercredi 5 septembre 2007 3 05 /09 /2007 13:05
Amis…
…bonjour ! C’est la rentrée, je suis de retour les papilles en vrille, la tête en attente de surprises et l’estomac prêt pour de nouvelles aventures.
Bali avec the « G », c’était… à mourir : Plein d’expériences nouvelles, yoga dans la jungle, visites aux macaques (j’adoooore les macaques) massage à deux au milieu d’une végétation débordante et vertissime, et bien sur expériences gustatives et gastronomiques ENORMES. Si vous y allez, prévenez-moi, inutile d’en dire plus ici, personne ne va partir dès demain.
En revanche pour Biarritz, rien de nouveau à vous raconter, mon fiancé et moi y sommes restés trop peu de temps pour tester plus de deux nouvelles tables dont franchement il n’y a rien à dire de bien, je fais donc l’impasse et passe mon tour.
 
Donc, aussitôt arrivés, c'est-à-dire lundi dernier tout de même, les copains-dont-les-femmes-sont-encore-en-vacances se sont manifestés. Vous connaissez cette race de mâle ? Dès début juillet, ils arpentent l’œil guilleret un Paris déserté par femmes et enfants à la recherche d’une liberté qui dès mi aout leur pèse terriblement. « Ah vous êtes là, ça vous dit une petite table pour se raconter les vacances ?? » Oui, mais à condition que nous choisissions le resto hein, d’accord ?? Nous voilà donc attablés à trois dans une obscure rue du 15ième arrondissement, la rue Rozenwald, juste en face du restaurant aux spécialités savoyardes bien connues (non, je plaisante… encore que compte tenu de la météo à Paris cet été, une petite raclette n’aurait pas été de trop visiblement) au Grand Pan qui tire son nom d’une chanson de… Brassens bien sur.

Un joli petit bistrot aux teintes bois et chocolat ouvert depuis peu par un des seconds du Troquet. Je vous l’ai dit P1000215.JPG le 15ème est en passe de devenir la Mecque du bistrot, nous avons testé pour vous le Cristal de sel avant de partir en vacances, nous serons dès jeudi prochain au Troquet avant de foncer à l’Os à Moelle prochainement, affaire à suivre donc.
 
C’était l’adresse parfaite à faire avec un ou plusieurs copains. Nous avons commencé par le récit des vacances et après avoir eu droit à l’accident de vive sur la plage de Bonifacio - franchement il n’en avait pas vu depuis plus de 10 ans - qui va nous marquer une famille entière pour plusieurs générations au point qu’ils n’approcheront plus une plage sans méduse aux pieds - nous sommes directement passés à la carte, que dis-je au tableau noir qui nous déroulait le menu du soir. C’est très simple le Grand Pan : on ne choisit pas son entrée, traditionnellement un velouté ou crème de légumes, ce soir là c’était un savoureux gazpacho, et pour suivre une côte pour deux – de porc, de veau ou de bœuf – avec des frites-des vraies, au couteau s’il vous plait et petites salades ou… pour les papilles peu sensibles au rouge de la viande comme les miennes, attention ça devient sérieux, on ne rigole plus : un homard breton avec verrine de petits légumes frais sautés au beurre, piquée des pinces du dit animal, pour 40 euros.
Oui, vous avez bien lu, j’ai écrit « homard ». Ca fait combien de temps que vous n’avez pas croqué dans la chair nacré de ce divin crustacé ? Honnêtement, il devient plus qu’inutile d’aller se farcir la pluie, les cirés jaunes et les bottes de marins pour déguster la bête alors que s’en quitter Paris et sa tour Eiffel on vous le sert comme là bas. Pour autant, j’ai souvent louché sur l’assiette de mon voisin, sa côte de veau dorée avait l’air d’un moelleux... mais je n’ai pas osé, trop bien éduqué, le voisin. Coté service, il est vif (presque trop...) et sérieux, pour le reste : de très jolies carafes « design » et sobres abritent 100 cl (pour ne pas dire 1 litre, c’est moins class) ou 50 cl de vins sans chichi, à partir de 15 euros, le pain est signé Poujauran et le dessert, un sablé aux fruits avec trois petits pots de crème fouettée était parfait à partager pour finir sur une note sucrée.
 
C’était simplement trop bon. Mais on le sait, hein, faire simple et bon, c’est l’apanage des grands. Pour une rentrée donc, c’était une très bonne rentrée. Lorsque nous sommes sortis, on était très beaux à voir tous les trois. Tout bronzés, mis de bonne humeur par la chaleur du dîner et la fraicheur du vin, mon fiancé était content d’avoir vu son copain et moi heureuse d’avoir eu mon homard.
 
Le Grand Pan
20 rue Rosenwald
75015 PARIS
T 01 42 50 02 50
Je ne vous parle même pas de la soirée la veille du départ de ma princesse partie pour un mois à l'étranger et avec qui nous avions décidé de tester La Romantica, bd de la Tour Maubourg. Très cher, un peu chiche, donc il n'y a aucune urgence à y courir.
Par Louise - Publié dans : Restaurants cas par cas
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Pourquoi faire?

Pourquoi faire ?
 
Parce qu’on l'avait dit mystique, et que même si je l'aurais bien vu érotique finalement j’ai décidé qu’il sera gastronomique ce XXIème siècle.
 
Comment choisir un restaurant à Paris, qui emmener et où. Le meilleur choix pour ma tante et son mari, ma belle mère, mes meilleures amies, mes collègues américains, mon fiancé, seul ou avec ses copains, ma fille, mon prof de yoga, ou mon ami d'enfance fan de rugby.
 
Mes adresses chouchou, mes restaurants favoris, mes bistrots préférés, bref tout sur mes ballades gastronomiques à Paris !

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