Qui suis-je?

Nom :Louise  
Centres d’intérêt :Paris, Paris et puis Paris aussi, ses restaurants, ses bistrots, ses terrasses…
Parisienne je suis devenue, parisienne je resterai.
P1000568-copie-2.JPGS'expatrier à la campagne, s'exiler au soleil, rêver de lendemains champêtres où les oiseaux vous réveillent, très peu pour moi. J'aime rouler dans les rues de Paris le nez au vent sur ma guêpe (mon scooter, un cadeau de mon fiancé) voir
la Tour Eiffel s'allumer et puis s'éteindre et humer l'air de la Seine sur les quais. 
Mon fiancé, The "G" est la plupart du temps à mes cotés dans mes découvertes gastronomiques. Il est presque plus exigeant que moi. Si, si c'est possible. Nous sommes souvent accompagnés de la Princesse A, sa soeur chérie et de son mari, qui nous regardent comme des "aliens" lorsqu'il s'agit de choisir un restaurant.

Le BFB 0%

Je suis
…plutôt du genre "tout ou rien". Lorsqu'il s'agit de se restaurer comme en tout. Donc, après plusieurs jours de plaisirs, de délices, de dîners ou de déjeuners, lorsque je suis bien obligée comme chacun de remettre à niveau mon système interne, je me mets à la diète sévère. Mais alors, TRES sévère pendant une journée. Mon traitement express tient en quelques petits mots « BFB 0% » pour Bouillon Fromage Blanc 0%.Fromage-blanc.JPG
 
Cest vraiment simple :
-          Matin au petit dej : Fromage blanc 0% avec fruits ou compote ou miel
-          Midi : Bouillon + fromage blanc 0% + crudités genre concombre + plein d’herbes fraîches + poivre au moulin
-          Soir : Bouillon + fromage blanc aux crudités ou aux fruits
 
Avec ça si vous ne récupérez pas un estomac plat comme une feuille de filo, franchement je ne m’y connais pas. On peut évidemment apporter quelques variantes à la chose en remplaçant le bouillon par une soupe Miso et les fruits frais par quatre ou cinq amandes ou noisettes, ça dégonfle bien aussi. Après ça, on peut repartir vers de nouvelles aventures à Paris bien sur, avec mon fiancé of course et sur la guêpe, quelle question ! direction les macarons ou le mironton !

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Jeudi 19 juillet 2007 4 19 /07 /2007 10:36

Quelle…

…idée de mettre le 14 juillet, un samedi, non?

 

Mon fiancé et moi nous sommes levés mollement ce matin là, réveillés par les rugissements des hélicoptères et des avions de chasse qui allaient survoler le reste des troupes sur les Champs Elysées. Comme tous les samedis matin nous avons sacrifié au rite du thé vert au lit avec lecture paresseuse de la presse avant de mettre un pied dehors - ça fait partie des bonheurs de la vie - le temps d'apprendre qu'il y avait un monde avant le notre. Si, si, je vous assure: avant le Big Bang, les scientifiques émettent aujourd'hui l'hypothèse qu'il y avait un univers à l'évolution inverse au notre. Nous sommes en expansion et bien le précédent était en contraction et celui encore avant en expansion etc... etc... De l'éternel recommencement des choses.

 

Nous n'avons quitté notre tanière que très tard, après avoir croisé la princesse au petit pois (ma fille chérie) qui prenait son petit déjeuner devant la télé: Pèle mêle: pâtes chinoises, jambon casher et fromage basque.... Bref retour à l'air libre - chaud l'air - sous un ciel qui n'était pas encore propre. Il y restait quelques traces grises que le vent n'arrivait pas à chasser, pourtant comme on sentait l'arrivée du soleil imminente, j'ai convaincu the "G" de tester le Café Very dans les Jardins des Tuileries. Le lieu a été repris depuis quelques mois par Gilles Choukroun, ex Café des Délices (délicieux) et actuel chef inventif de l'Angle Opéra, (mouais... moins bon) qui a également repris le restaurant du Grand Palais. De l'éternel recommencement des choses... Nous avons débarqué sans réservation, la presse du matin sous le bras, après avoir traversé la rue de Rivoli et les manèges des Tuileries, ça sentait bon la pomme d'amour, le caramel chaud, la gaufre et les vacances.

 

Vous imaginez les lieux? C'est un cliché pour américains. On est sous les arbres, face à la Concorde, on aperçoit au loin le dôme des Invalides, la tour Eiffel et l'Assemblée Nationale, et une gentille serveuse en tablier orange (je ne suis pas sure que ce soit la couleur parfaite... J'aurais plutôt vu un vert amande dans ce cadre très "bois"...) s'approche pour vous proposer une carte courte mais très appétissante. Des verrines (chèvres et tomates, taboulé...) des tartines, une belle salade, et quelques assiettes type tartare, cabillaud ou saumon rôti accompagné d'avocat-pomelos au vinaigre balsamique. Parfait pour un dej du samedi! J'optai pour le saumon tandis que the G choisissait le cabillaud. C'était délicieux et très raisonnable. 12 euros le plat, 8 pour le dessert, et quel dessert: Une Miss Glagla à la rose, aux lytchies et aux framboises de Pierre Hermé. Un délice de glace cachée entre deux fines couches de macaron...

 

Bonne maison, non? Après l'expérience de la veille au Pavillon Puebla, ce déjeuner nous a fait l'effet d'une bénédiction. On ne parle pas de grande cuisine bien sur, mais juste d'un moment de douceur et de paix au hasard d'une ballade dans Paris. Autour de nous, beaucoup de touristes épatés par l'endroit, une jeune mère avec son fils, des poussettes dans tous les sens, bref rafraichissant tout ça! Et ouvert le soir jusqu'à 22h00.

 

Le Café Véry                                                                  P1000008.JPG
Jardin des Tuileries (Entrée face à la rue de Castiglione)   
01 47 03 94 84 


                
Par Louise - Publié dans : Restaurants cas par cas
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Mardi 17 juillet 2007 2 17 /07 /2007 17:41
Rentrée…
…lundi après midi  de Hong Kong, j’ai pris le train de la semaine en cours sans respirer, pour la finir comme je l’avais commencée, en apnée. Je n’ai pas beaucoup vu mon fiancé. Le pauvre « G » commençait tôt pour finir tard, nous nous sommes juste croisés, l’un sortant de la salle de bain lorsque l’autre voulait s’y rendre. Tous les deux très concentrés sur notre quotidien-boulot-bureau, lui pour faire en sorte que ça se passe mieux, moi pour faire en sorte… que je m’en sorte ! Même si ma parenthèse chinoise m’avait donnée un peu de hauteur pour aborder ma situation, il n’en reste pas moins que je suis dans une drôle de situation professionnelle et qu’il faut que je la règle. Pavillon-Puebla-5.JPG
 
 Aussi, dès jeudi je me suis mis à penser au dîner du vendredi soir qui marquerait nos retrouvailles amoureuses. Objectifs : Tout lâcher, laisser, lui à Saint Denis, moi à Boulogne, nos dossiers, nos soucis et nos mails, courir à la maison, sauter dans un jean et des mules à paillettes avant de filer sur la guêpe pour enfin se retrouver. Après les longues et trop nombreuses journées de pluies et de froid, une belle soirée était enfin annoncée, il me fallait donc une jolie terrasse, romantique et aérée, et une cuisine qui évoque le soleil et les vacances. Nous étions convenus que dans la matinée, je lui soumettrai quelques suggestions, le choix fut rapide, nous nous sommes décidés pour le Pavillon Puebla aux Buttes Chaumont, un italien, malgré quelques réticences du G, qui avaient lu plusieurs critiques plutôt mitigées.
 
L’airétait tiède, Paris commençait à se vider sérieusement et notre quartier quadrillé par la police, semblait être en état de guerre, entre l’armée en pleine campagne de recrutement aux Invalides et Polnareff au Champs de Mars, mieux valait fuir.
 
Il est très beau ce parc des Buttes. J’ose le dire, je n’y avais jamais mis les pieds. Il est surprenant avec ses mini collines, ses rochers et ses chemins escarpés. Pour accéder au Pavillon Puebla, on franchit la petite grille, avenue Simon Bolivar, on emprunte une allée et on tombe sur ce drôle de pavillon, un brin désuet qui a du connaitre ses heures de gloire au temps où dorures, drapés et colonnes doriennes en stuc étaient de mise. Vincent le patron (oui, oui, le Vincenzo du 19ème  ) a posé ses casseroles là, au milieu des rideaux qui s’effondrent, de tapis jetés à la hâte, de tables brinquebalantes et de fauteuils très « vintage », un simili d’osier en plastique blanc avec coussins verts dans une précédente vie. C’est décadent à souhait et finalement ça a du charme. 
 
Les débuts cependant auraient du nous alerter. Nous sommes entrés… coup d’œil à droite, coup d’œil à gauche, ballet de serveurs et serveuses mais personne pour nous demander si nous étions les livreurs de fleurs, le plombier et sa fiancé ou un nouveau duo de cuisiniers. Il m’a fallu alpaguer en douceur une personne qui finit par nous conduire comme à regret à notre table. On s’est installé sous les arbres pour déguster un verre de rosé en attendant la suite. Nous étions si contents de nous retrouver là et de nous parler. Ah oui parce qu’il a fallu beaucoup parler pour éviter l’incident diplomatique avec the G. Car une heure plus tard, nous n’avions toujours pas notre entrée… Bon, revenons au menu. Plusieurs « formules » de 35 à 50 euros, proposant jusqu’à 5 plats (Salade + pizetta + aubergines + carpaccio + pates. A raison d’une heure par plat, ça peut être TRES long…) Je hais les formules. Sus aux formules. On se croit obligé de tout manger et on ressort avec l’estomac qui traîne par terre. J’optai donc pour une formule simple à 40 euros tout de même, avec salade à la mozzarelle et pièce de bœuf grillée, mon fiancé opta pour une formule plus riche avec salade, carpaccio et pâtes ail et piment.  Pavillon-Puebla-1.JPG
 
La salade nous réconcilia presque avec le lieu. Une chiffonnade d’herbes coupées très fines, un mélange de roquettes, persil, basilic, ognons, tomates et mozzarelle. C’était frais, croquant et fort en goût. Hélas, il s’écoula encore bien 20 minutes avant de voir arriver le carpaccio et puis encore 20 autres avant la pièce de bœuf et les pâtes. Hélas encore, ma pièce de bœuf était 1000 fois trop cuite, je la renvoyai donc gentiment mais elle revint à peine moins calcinée, je me suis alors rabattue sur les pâtes ail et piment qui l’accompagnaient, effectivement très bonnes, mais le cœur n’y était plus. 
S’ajoutent à ça les jérémiades d’une bonne partie de la salle qui craquait… et celle de notre serveuse, une fille très lascive qui pliait sous le poids de la tâche. Quant au tiramisu, la note finale, il était trop biscuité, il lui manquait l’épaisse couche de mascarpone qui vient fondre délicatement dans la bouche, et sans les glaces qui l’accompagnaient, je crois que je ne l’aurais pas terminé.


Alors,  voila, nous sommes repartis bien déçus, (délesté de 140 euros à deux, une somme pour ce genre d’expérience, non ?) et pour nous consoler, nous nous sommes embrassés comme des adolescents dans les allées sombres du Parc en repartant chercher la guêpe. 
Peu de temps avant notre départ vers 23h30, une grande tablée est arrivée. Des garçons bruns aux cheveux longs et des beautés aux jambes dénudées se sont installés et je me suis dit qu'ainsi c'était surement mieux. Quand on est nombreux, peu importe l'attente et la cuisson. On discute, on rit, on boit, on mange et on apprécie le vent dans les arbres.

Le Pavillon Puebla
face au 43 avenue Simon Bolivar, 75019
01 42 02 22 45
Par Louise - Publié dans : Restaurants cas par cas
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Mardi 10 juillet 2007 2 10 /07 /2007 12:39
Vous…
…vous souvenez du 29 juin quand on était enfant? Mais si, souvenez vous: les derniers jours d'école avec les fenêtres grande ouvertes, la maitresse qui commence à prendre ses aises question programme, les pique-niques avec les sacs qui sentent l'œuf dur et la chips écrasée, les ballades et les visites à l'extérieur qui se multiplient, et puis le grand jour qui arrive, le dernier, celui qui signe la fin des levers matinaux.

J' adoraiscette période. Chaque année, aux premiers beaux jours, j'y pense avec un peu de nostalgie quand on commence à voir dans les rues de Paris, des guirlandes d'enfants qui se tiennent par la main, trainés par des maitresses et quelques mamans qu'on sent un peu inquiètes, en tout cas soucieuses de faire en sorte qu'il n'y ait ni retardataires ni oubliés. Ca sent la fin de l'école.

Al'époque la perspective des deux mois de vacances me semblait un océan à traverser. Deux mois de vélos, de piscine, de tartines, de soleil, de patins à roulette, de déguisement... C'était bien, non?

Pourfêter ça à ma façon, j'avais décidé d'emmener ma princesse et sa copine italienne qui finissaient leur école donc, dans un petit resto qui ne soit pas trop formel, un peu original, (pour une fois qu'elles daignaient sortir avec moi), situé dans un quartier lointain pour les sortir de leur ghetto habituel, mais français afin de prouver à l'italienne en question, originaire de Toscane, qu'il n'y avait pas que les pâtes et le risotto dans la vie. Pas un de ces endroits sensés plaire aux plus jeunes, mais un vrai resto avec de vrais bons plats.
Alertée pas une copine du bureau que dans le 20ème (mais si, il m'arrive de sortir de la rive gauche), il y avait un lieu où l'on se disputait les tables, je réserve donc, à La Boulangerie.

Il faut traverser tout Paris pour gagner la Boulangerie. Endurer les embouteillages du vendredi soir, subir les travaux d’été qui ont commencés, ou qui n’ont jamais finis depuis l’été dernier, éviter la rue du Quatre Septembre dans laquelle mon fiancé s'est engagé (il le sait pourtant qu'il ne faut pas prendre cette rue, c'est une calamité) consentir à se taper le boulevard de la république et ses feux à durée TRES réduite, puis après quelques centaines de mètres de la rue d'Oberkampf, prendre à droite et tomber sur une petite place avec des arbres et notre boulangerie qui n'en a gardé que la devanture et quelques étagères intérieures. 

Le  patron trône derrière un grand bar, la salle et ses chaises de bistrot en bois vous tendent les bras, vous pouvez vous assoir, vous êtes arrivés. Le lieu est convivial, la clientèle du type bobo trentenaire, c'est accueillant, sans prétention mais on sent qu'on prend les choses légères très sérieusement et ça, c'est rassurant.

Lesfilles ont choisi un foie gras au pain d'épice, suivi d'un cabillaud au parmesan, The G et moi, une verrine de légume à la basque très fraiche, suivi d'un poulet de Bresse délicieux, le tout arrosé d'un Saint Joseph blanc, le tout pour un peu plus de 30 euros par personne. Ah j'oubliais le dessert: un sablé aux framboises et à la chantilly. (proche de celui de la Gitane, oui je sais, mais quand on aime on ne compte pas) Franchement c'était délicieux. Bonne cuisson, jolie présentation sans chichi, service efficace, le type même de lieu à réserver quand on a un truc à faire avant à l'Est, genre concert au Bataclan ou visite chez IKEA.
Bon allez, je file, je vais faire ma valise pour Hong Kong, ce qui me donnera l'occasion pour retrouver les saveurs de là bas, de faire un petit tour chez les chinois de Paris prochainement.

La Boulangerie
15 rue des Panoyeaux, 75020
01 43 58 45 45
du lundi au vendredi + samedi soir
Par Louise - Publié dans : Restaurants cas par cas
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Vendredi 29 juin 2007 5 29 /06 /2007 14:36
Hier…
…c'était une journée du "NON". Celles dont vous savez qu'il ne sert à rien de demander la moindre chose, la réponse sera "non". Peut être étais-je moins convaincante que d'habitude à moins que ce ne soit les autres qui aient été moins réceptifs. Oui, ce sont surement les autres, c'est toujours de la faute "des autres", non ?

Bref, 19h30 toujours au bureau, avec en ligne de mire, une soirée télé, toute seule à grignoter des crackers de riz japonais pour cause de fridge vide - pas envie de faire les courses - coup de fil de mon fiancé qui confirme qu'il ne sera pas libre avant 21h30 et qu'il se lève à 5h30 le lendemain pour aller prendre je ne sais quel train ou avion. La soirée s'annonce courte et un tantinet triste. 19h45, je sors ma botte secrète pour finir cette journée sur un "oui":
- "Ca te dirait un dîner avec ta soeur, pas trop loin de la maison? Un truc pas compliqué mais très bon?" 

20h00 je réserve à La Gitane avec l'accord de Princess "A" et de son mari, 21h00 nous étions attablés, dehors, (mais oui, c'était possible avec un pull, une écharpe et un imper) devant un verre de Bourgueuil bio, (si si, c'est aussi possible) sans sulfites donc (sus aux sulfites) , pour garantir des lendemains heureux avec un très bon pain et du beurre frais à qui j'ai fait un sort.

Et c'était exactement ce que je viens de dire: La-Gitane.JPG pas compliqué, ni très original (quoique le tartare de saumon aux pomelos roses...) mais parfait. Quelques haricots verts et champignons plus tard suivis d'une aile de raie à la sauce vierge avec tombée d'épinard, suivi d'un sablé aux framboises avec glace au fromage blanc, nous nagions en pleine mer félicité. (Quand on mange aussi bien, je me demande toujours comment font certains pour faire "mauvais". C'est vrai, quand on pense à ce qu'on peut faire avec deux oeufs, de la baguette fraiche et du bon beurre, pourquoi faut il supporter des tomates insipides, de la mozza élastique et du basilic surgelé?)
La salle est fraiche et jolie et les heureux propriétaires sont charmants. La clientèle est très 7ème, et pas jeune-jeune, on n'est pas en plein délire, hein, mais c'est reposant aussi. Question prix: les entrées vont de 8 à 11Euros et les plats de 15 à 22, bref on s'en tire pour 40 euros avec un dessert et du vin (que l'on peut prendre au verre).
Allez, après on était tellement repus qu'on est même pas allé prendre un verre au Tourville.

La Gitane
53 bis avenue de la Motte Picquet, 75015
01 47 34 62 92
Par Louise - Publié dans : Restaurants cas par cas
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Jeudi 28 juin 2007 4 28 /06 /2007 19:04
Bon…
…l'idée n'est pas de faire bombance avant de voir un film. Non, il s'agit juste de se sustenter de façon rapide (sans être expéditive) pour ne pas râter la séance, mais agréablement pour autant. On ne va tout de même pas se jeter sur un sachet plastique de crocodiles colorés (ça m'est déja arrivé, je dois l'avouer) sous prétexte que l'on a faim mais que l'on n'a pas le temps. SI, on a TOUJOURS le temps pour bien manger, non?
 
- Bistrot Napolitain
18 av Franklin Roosevelt, 75008
 01 45 62 08 37 
La vraie pizza, cuite à la perfection, dans une ambiance sans excès de floklo italien, mais plutôt très urbain. Pâtes et carpaccio également délicieux. 
 
- Kokohanna
1 bis rue Jean Mermoz, 75008
01 45 62 15 68 
Kokohanna.JPG
Un tout petit japonais comme là bas, du genre cantine quotidienne, avec quelques tables en tapanyaki ou les chefs, des vrais japonais, manient le saumon, la crevette et le soja sur des plaques chauffantes. Ca grésillent, ça frétillent, ça sautent, c'est sain, délicieux et peu cher comparé à la plupart de ses collègues, (surtout au vu des prix du quartier). Mon fiancé trouve que c'est un peu "bouiboui", c'est vrai, mais c'est pour ça que je l'aime. On y trouve évidemment aussi des suchis.

- L’Ecluse
64 rue françois 1er, 75008
01 47 20 77 09
Un des premiers bars à vins parisien. Bon, c'est vrai, c'est pas très "scoop" comme info, mais ça reste très bon. Le tartare est toujours très bien avec sa petite salade de mache, le foie gras est parfait et le gateau au chocolat puissant à souhait. Enfin le panier de pain grillé Poilâne encore chaud et le petit pôt de beurre sont à mourir quand on a faim. C'est simple et convivial comme un bon verre de vin. Un peu trop orienté Bordeaux à mon goût, cependant.

- La Maison du Danemark
142 av des Champs Elysées, 75008
01 44 13 86 26
Mon chouchou du coin. C'est le plus cher de la liste hélas. Parfait pour les filles comme pour les garçons qui peuvent s'y rassasier de saumon aux pommes de terre à la crème tandis que je picore mon anguille fumée et mes coeurs de laitue citron huile d'olive. J'adoooore l'anguille fumée. Vous vous en doutez, le saumon se décline ici à presque l'infini et le hareng aussi. La salle est élégante, sobre, nordique évidemment, tout en bois blond, on ne s'y exprime qu' à mots aussi feutrés que la moquette et la clientèle est souvent internationale. C'est très reposant. La terrasse, à plusieurs étages est jolie comme un coeur et convient aussi très bien à un premier RDV. Si, si j'ai déja essayé.Bien pour les "dej boulot" aussi, j'oubliais!

- Bocconi
10 bis rue d’Artois, 75008
01 53 76 44 44
Un italien où l'on peut prendre un plat de pâtes rapidement avant de foncer voir le dernier Begnigni.

- Diep
55 rue Pierre Charron, 75008
01 45 63 52 76
Ce n'est pas le meilleur asiatique de Paris, loin de là, mais il a le mérite d'être ouvert très tard et d'être à quelques mètres des salles obscures. Sa carte est large, elle va de la Thaïlande à la Chine en passant par le Vietnam, oui, je sais, c'est beaucoup.

- Lo Sushi
8 rue de Berri, 75008
01 45 62 01 00
Comme son nom l'indique, donc. Dans un décor signé Putman, de hauts tabourets le long d'un tapis roulant où circulent les petites assiettes à choisir.
Par Louise - Publié dans : Avant le cinéma sur les Champs
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Jeudi 28 juin 2007 4 28 /06 /2007 19:02
J'ai…
…enfin complété cette liste. Evidemment il y a plus d'adresses à l'Ouest et rive droite, situations de nos boulots respectifs obligent. Pourtant j’ai réussi à vous en trouver quelques unes au centre de Paris et une autre à la Villette! L'idée est de dégoter l'adresse bien placée, un peu flatteuse pour faire plaisir à vos invités et suffisamment consensuelle pour que chacun y trouve son truc, surtout moi. 
Moi, j'aime y trouver de quoi satisfaire mes envies de poisson léger (sachant que je préfère réserver à mon fiancé et mes amis mes extravagances gastronomiques) et de légumes frais, tout en offrant la possibilité aux autres d'y trouver viande rouge et desserts.


 - 6 New York
6 av de New York, 75116
01 40 70 03 30
Une jolie adresse suffisamment consensuelle pour plaire à tout le monde. Je n'irai surement pas avec mon fiancé ou mes amis le soir - pas suffisamment festif, innovant, drôle ou créatif - mais pour le déjeuner c'est parfait. Le décor est lumineux, très clair, c'est agréable l'hiver, la carte peut être légère à souhait si on multiplie les déjeuners-boulot, mais garde en bonne place la viande rouge que le chef adore. Elle est donc particulièrement savoureuse. 

 
- La Maison du Danemark
142 av des Champs Elysées, 75008
01 44 13 86 26
      J'adore. Je l'ai mis dans plein de listes. Je ne peux que répéter ce que j'ai déjà dit si vous ne l'avez pas encore lu. C'est parfait pour les filles comme pour les garçons qui peuvent s'y rassasier de saumon aux pommes de terre à la crème tandis que je picore mon anguille fumée et mes cœurs de laitue citron huile d'olive. Vous vous en doutez, le saumon se décline ici à presque l'infini et le hareng aussi. La salle est élégante, sobre, nordique évidemment, tout en bois blond, on ne s'y exprime qu’à mots aussi feutrés que la moquette et la clientèle est souvent internationale. C'est parfait pour un "déj" professionnel car c'est rapide et... professionnel. On ne va tout de même pas passer des heures avec un client ou un fournisseur, non? La terrasse est très très agréable et c'est ouvert tous les jours.

-   Le Chiberta
3, rue Arsène Houssaye, 75008
01 53 53 42 00 
On s'attend compte tenu du nom à une quelconque influence basque, elle est plutôt asiatico-zen. C'est un peu sombre, certes, mais très class, très international, une jolie adresse, pas donné-donné.
 
-  Le Café de l’Alma
5 av Rapp, 75007
01 45 51 56 74 
Voir aussi le cas "Café de l'Alma", rubrique "Restaurants cas par cas"

- Tous les Coste: Le Murat, L'Esplanade, l'Hôtel Coste, Le Georges (J'aime moins la Grande Armée), l'Avenue parce qu'on sait exactement ce que l'on va pouvoir commander: A quelques exceptions prêt, c'est toujours la même carte! Espalanade-1.JPG Mais bon, les produits sont de qualité, le pain et le beurre sont bons (on ne dira jamais assez combien il est important d'avoir du bon pain. C'est pourtant pas compliqué, non?). Le gros bémol à mes yeux est la promiscuité de certains lieux. Attention: Conversation trop privée s'abstenir. Au Murat et surtout à L'Esplanade, franchement on a les jambes du voisin de la table d'a coté dans les côtes, et le dos du Monsieur de derrière dans les gencives. La serveuse était presque obligée de passer au dessus nos têtes pour servir nos voisins. Pas bien du tout ça! Par ailleurs, ça reste assez cher.


-I Golosi
6 rue Grange Batelières, 75009
01 48 24 18 63
 
Voir aussi "I Golosi", rubrique "Cas par cas"
C'est une jolie adresse car on peut y donner RDV professionnellement sans honte, mais on peut aussi y emmener une copine. C'est un italien comme il y en a peu,  avec des plats et des saveurs inédites surtout question légumes. Et moi, au niveau légumes, je suis TRES exigeante.
 
      - Les Orchidées
Hôtel Parc Hyatt, 5 rue de la Paix, 75002
01 58 71 12 34
Pas encore testé, qui veut m'inviter??
 
- Marius
82 Bd Murat, 75016
01 46 51 67 80
Poissons et Crustacés. Une de mes adresses chouchou (oui, je sais encore une). Je la mets un peu à toutes les sauces, à savoir dîner en amoureux, dîner en terrasse etc... tant c'est bon. On se croirait dans un restaurant de province, la clientèle est très 16ème certes, mais faites l'impasse sur tout ça pour déguster le crabe "tout décortiqué" qui n'est jamais à la carte mais toujours annoncé par le patron comme l'entrée du jour. N'hésitez pas à lui demander des "mix" de poissons si vous n'arrivez pas à choisir, il le fait très volontiers.
 
- Aux Lyonnais
 32 r St Marc 75002
01 42 96 65 04
Un bouchon lyonnais repris par Ducasse. Du très bon donc et de la qualité. Du saucisson chaud, des quenelles, de la salade avec des noix... bref toute mon enfance... C'est assez roboratif, à garder pour l'hiver et pour client ou fournisseur au solide appétit.

- Mori Venice Bar
2 rue du Quatre Septembre, 75002
01 44 55 51 55
Le propriétaire est aussi le gérant du café Armani. Ici, on ne plaisante pas avec le produit. La mozzarelle arrive directement d’Italie, la pasta est faite maison bien sur et la glace du dessert est turbinée minute. Plus qu’italienne, la carte est vénitienne. Poissons, calamars et crustacés y tiennent donc une grande place. Parfait pour un rendez-vous amoureux le soir, ou un déjeuner professionnel à midi.
 
- Caïus
6 rue d'Armaillé, 75017
01 42 27 19 20
Une très jolie adresse, un bistrot aux plats traditionnels customisés par un chef imaginatif. Alors évidemment the "G" n'aime pas le décor, c'est vrai que ça fait un peu "old fashion" ou que les assiettes sont parfois mal choisies (il s'est retrouvé un jour à batailler les coudes relevés avec quelque chose à couper dans une assiette à bords très hauts type coupelle, le couteau a ripé, la fourchette aussi, le morceau a atterri sur sa chemise....) mais franchement c'est un très bon rapport qualité/imagination/prix!
 
- L'Angle du Faubourg
195 r Fbg St Honoré 75008 
01 40 74 20 20
Ouvert par l'épouse du propriétaire des Caves Taillevent, le voisin, on est donc entre de bonnes mains. C'est assez classique mais bien ficelé, urbain et consensuel dans un décor contemporain.
 
- Le Pré Carré
3 av Carnot 75017
01 46 22 57 35
Une institution du monde du cinéma et de la télévision, époque année 80. Ca reste une bonne adresse.
 
- Restaurant Rech
62 av Ternes 75017 
01 45 72 29 47
Il a nouvellement été repris par Ducasse (oui, encore lui, mais il y a pire, non?), je ne l'ai pas re-testé depuis, mais c'était une des meilleures maisons parisiennes pour les poissons et crustacés.
 
-  AM restaurant
136 bd Murat 75016
01 45 27 39 60
Le mariage réussi des propriétaires d'Apicius et de Marius, deux adresses fétiches. C'est simple (mais la simplicité est si difficile à travailler...) très orienté produits frais, légumes et plats du jour, c'est très bon! Le service est rapide et discret, la salle est informel tout en étant chic. 

-   Le San Fransisco
1 r Mirabeau 75016
01 46 47 75 44

Une autre institution du monde de la télé tendance Canal+ et France TV. Un italien hors mode avec des antipasti à tomber et un décor néo romain très année 80. Un service très discret qui sait s'accommoder des exigences de certains.
Voir aussi l'article rubrique "Restaurants cas par cas"
 
- KAI
18 r Louvre 75001 
01 40 15 01 99
Un japonais original, on y trouve évidemment des sushis mais aussi des riz accommodés absolument délicieux. Le décor est très zen, c'est reposant dans ce quartier. A réserver pour un rendez vous avec un client qui n'a pas peur d'essayer de nouvelles saveurs. 

Pinxo

9, rue d'Alger - 75001 Paris

01 40 20 72 00

C’est Alain Dutournier, chef et propriétaire du Carré des Feuillants qui mène la barque de ce restaurant caché dans un hotel. C'est inventif, teinté de quelques notes d'exotisme et surtout grand avantage à mes yeux, chacun des plats est présenté en trois petites portions que l'on peut partager - d'ou le nom pinxo, tapas en basque.
Voir aussi l'article rubrique "Restaurants cas par cas"

- Au Boeuf Couronné
188 av Jean Jaurès, 75019
01 42 39 44 44
A l'inverse du précédent à fréquenter avec un homme plutôt traditionnel. Une immense brasserie, adresse mythique pour qui aime la viande rouge, dans le quartier qui fut la mecque du boeuf "La Villette". On peut choisir entre des pièces de boeuf de 300 ou 500 g, le tout servi avec des pommes souflées. C'est de bonne qualité, mais le service très efficace et très pressé font que ce n'est pas un lieu pour souffler. 

L’Os à Moelle
3, Rue Vasco de Gama, 75015 
Paris
Tel : 01 45 57 27 27
Pour les déj coté Porte de versailles, une bonne adresse, un vrai bistrot quant à la forme, avec un vrai chef, ancien du Crillon, une cuisine française simple mais rafinée et débarrassée de ses lourdeurs. Une formule 4 plats obligatoire (deux choix par plat) à 40 euros, acceptable même pour les filles à l'estomac léger car les portions sont très bien étudiées.
Voir aussi l'article rubrique "Restaurants cas par cas"
Par Louise - Publié dans : Les déjeuners...
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Jeudi 28 juin 2007 4 28 /06 /2007 19:00
Par…
… soir de grande canicule, pour trouver un peu d’air frais sur les rives de la Seine. Oui, je sais cette année, cela ne va peut être pas être très utile. Soyons positifs! 
 
- River Café
146 quai Stalingrad, 92130 Issy Les Moulineaux
01 40 93 50 20
Une grande barge amarrée coté Issy, des tables sur le quai dans la lavande, une ambiance très bateau et une cuisine un peu trop mode mais bien réalisée. Compter 30 à 40 € .
  L-Ile--2.JPG
- L’ile
Ile Saint germain, Issy Les Moulineaux
01 41 09 99 99
L’endroit a beaucoup de charme. Une très grande verrière dans un jardin touffu avec une carte comme la précédente, mode et urbaine. Evitez les sushis, ils sont trop « francisés » pour être bons.
 
 
- Quai Ouest
1200 quai Marcel Dassault, 92 210 Saint Cloud
01 46 02 35 54
Même carte que précédemment ou presque, à croire qu’ils se copient tous dessus. Immense barge dans un style industrialo-newyorko-loft. Plaisant bien que très bruyant à l’intérieur. Les brunchs du week end avec enfants sont parait–il très agréable. (Avec les rires et les cris des enfants je n’ose imaginer le bruit….)
 
- Xylo
Parc de Saint Cloud, allée de la Grande Gerbe
01 46 89 79 06
Pas encore testée à ce jour, c’est LA table dont tous les magazines ont parlé cet été.
Par Louise - Publié dans : Pour les soirs de canicule
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Jeudi 28 juin 2007 4 28 /06 /2007 18:58
Vous…
…avez envie pour un soir de vous la jouer rappeur avec grosse auto ? Ou acteur hollywoodien en goguette? Faites marchez votre imagination et suivez moi.
 
 
- Le Black Calavados (prononcer BC)
40 av Pierre 1er de Serbie
01 47 20 77 77
L’adresse hype et ultra privée qui fut pendant longtemps LE lieu où finir la nuit devant un plat de pâtes. Aujourd’hui noir dessus, noir dessous, à gauche comme à droite avec quelques sources lumineuses pour faire briller les diams de vos oreilles. Un décor signé Alexandre de Bétak, le metteur en scène des grands défilés de mode et créateur de très beaux luminaires. Au sous sol une minuscule boîte de nuit plus que privée, puisqu’il faut y avoir votre empreinte de main enregistrée pour passer la porte… Une carte conçue par l’ancien chef du Pershing Hall et du Nobu, on donne donc dans le trio gagnant mode/chic/international. Pièce de bœuf au homard, foie gras et pop corn, gratin de pâtes aux truffes, on ne plaisante pas, c’est du lourd ! Pour les prix aussi. Le résultat est décevant question assiette mais bon… vous n’espériez pas vous en mettre plein la panse, non ?
 
- Le Cristal Room Baccarat
11 pl des Etats-Unis, 75116
01 40 22 11 10
Lire l'article le concernant, juin 2007, rubrique "Cas par cas"

- Le Murano
13 bd du Temple, 75003
01 42 71 20 00
Très beau design pour cet hôtel de luxe loin du 8ème. N’hésitez pas à traverser tout Paris même pour y prendre un verre.
 
- Le Coste (dans l’Hôtel éponyme)
239 rue Saint Honoré, 75001
01 42 44 50 00
Carte Coste habituelle, dans un cadre très cocotte avec petit salon, velours rouge, boiseries et stars qui se faufilent entre badauds comme moi qui s’y bousculent. Il faut l’avoir vu une fois.
 
- L’Ami Louis
32 rue du Verbois, 75003
01 48 87 77 48
Un exercice de style, cette adresse : Comment mettre en scène tous les poncifs, tous les clichés de la cuisine française traditionnelle. Nappe à carreaux rouges, serveurs au grand tablier noir, poêle à bois en fonte assortie, et même un étal de fruits digne d’un film Disney (on se demande ce qu’il fait là…) Les assiettes sont conçues pour en mettre plein la vue à une clientèle composée principalement de touristes russes et américains. Alors, donc, on y trouve des escargots qui tiennent plus du crabe que du bulot question taille, des huitres de la même famille et si vous demandez du foie gras, sachez qu’atterriront dans votre assiette, trois énormes tranches qui suffiraient à faire 3 entrées dans n’importe quel autre restaurant très copieux. (40€ l’assiette tout de même). Le reste est à l’avenant. J’ai écopé d’une côte de veau que j’aurais cuisinée pour un dîner de 4 et Princess A et son mari se sont vus coiffer d’une côte de bœuf provenant sans doute d’un élevage d’une race mutante. Du gâchis je vous dis ! Les mini frites très croustillantes (normal aussi, compte tenu du prix, hein ?) sont servies aussi souvent que vous le souhaitez, la prochaine fois (s’il y en a une…) je ne prendrai que les frites. Souvenez vous, c’est ici que Sharon Stone, lady Di ou les Clinton sont venus se frotter à la cuisine française. Mais il n’y a pas que des stars, hein, lorsque j’ai fait remarquer à mon fiancé qu’il y avait un « monsieur très normal » qui dînait seul derrière lui, après vérification, il m’a lâché, condescendant : « Andouille, c’est le garde du corps de ton voisin…. »
 
- Rich
14 rue cadet, 75009
01 48 01 87 87
Dans l’ancienne bourse aux pierres précieuses, un cadre étonnant très contemporain avec une entrée spectaculaire. Lorsque l’œil s’est un peu habitué à la pénombre cependant, on réalise qu’il y a comme un « je ne sais quoi » de poudre aux yeux et de clinquant qui rend le lieu un peu sulfureux. Juste une impression. Celle de se trouver au centre d’un film de gangsters avec gros bras, gardes du corps et blonde starlette en robe lamée. Je vais trop au cinéma ?? Peut être. A moins que ce ne soit la proximité du cercle de jeu qui m’ait influencé. La table est pourtant bonne. Rien d'extravagant mais l’ancien chef du Georges a composé une carte urbaine, ce qui sous ma plume signifie tous les plats à la mode du moment, vous le savez.
Par Louise - Publié dans : Pour la frime
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Jeudi 28 juin 2007 4 28 /06 /2007 18:57
Pour…
…les clients de mon fiancé (japonais de préférence) On donne donc dans le beau décor et la bonne table.
 
 
- 1728
8 rue d’Anjou, 75008
01 40 17 04 77
Un superbe hôtel particulier à deux pas de l’Elysées. On peut même y réserver un salon complet. Une carte française avec un très très léger accent chinois, nationalité du chef.
 
- La Fontaine Gaillon
Pl Gaillon, 75002
01 47 42 63 22
Oui, oui, le restaurant de notre Gégé national. Des plats d’inspiration brasserie dans un cadre très feutré, très chic et une déco signée Carole Bouquet, avec là aussi la possibilité d’avoir un salon particulier. La terrasse sur cette petite place bordée d’une haie de cyprès est très romantique, très italienne à souhait.
 
- La Table du Lancaster
7 rue de Berri, 75008
01 40 76 40 76
Même si mon fiancé trouve la déco un peu trop neutre, cela reste une bonne table pour ce type d’événement.
 
- Le Fontainebleau Hôtel Meurice
228 rue de Rivoli, 75001
01 44 58 10 55
Un nouveau chef dont tout le monde parle qui a réveillé les cuisines de cet hôtel un peu endormi.
 
- Lasserre
17 av Franklin Roosevelt, 75008
01 43 59 53 43
Très classique mais toujours bien et chic. Senderens-porte.JPG
 
- Senderens
9 pl. de la Madeleine, 75008
01 42 65 22 90
L’ancien Lucas-Carton revisité par le chef lui-même qui s’est remis en question, rien que pour le geste déjà, on y va. La carte est comme je les aime, très imaginative, très inspirée Asie, très personnelle, très… hum… Pourquoi n’ai-je pas de japonais à inviter, moi ? Le tout dans un décor qui respecte le lieu classé tout en apportant des touches de modernité très étonnantes avec un service allégé qui va bien au teint comme aux conversations privées.
 
- Beauvilliers
52 rue Lamarck, 75018
01 42 55 05 42
Montmartre. Voila, avec ça, j’ai déjà presque tout dit à propos de ce restaurant. Sa grande vertue, c'est sa situation exceptionnelle. Le lieu est cependant très joli avec sa terrasse ombragée, la maison existe depuis des lustres, c’est une institution et sa carte classique tendance méditerranéenne tient ses promesses.
 
- Drouant
18 rue Gaillon, 75002
01 42 65 15 16
Une adresse mythique et très littéraire qui vient d’être reprise pas un nouveau chef. Il y flotte un vent de nouveauté avec des entrées et des plats à prendre en demi-portion (j’adore cette idée) pour tout goûter.
Par Louise - Publié dans : Pour les clients de The
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Jeudi 28 juin 2007 4 28 /06 /2007 18:53
Ma…
…tante de Bourgoin-Jallieu débarque à Paris. Où vais-je l’emmener pour qu’elle garde un souvenir impérissable de son séjour à la maison et qu’elle saisisse l’essence de l’esprit parisien ?
 
 
- Le Saut du Loup
107 rue de Rivoli, 75001
01 42 25 49 55
La dernière table à la mode. Une carte un peu légère franchement et assez chère compte tenu de l’offre aussi, mais la terrasse (et exclusivement la terrasse car la salle est bruyante et sans aucun intérêt) est exceptionnelle ! Imaginez : Vous êtes dans les jardins du Louvre avec une vue d’enfer à 160°. De grands parasols noirs sur des tables de bois bruts, c’est chic et sobre. Environ 50€.
 
- L’Eclaireur
8 rue Boissy d’Anglas, 75008
01 53 43 80 12
Le restaurant du propriétaire des boutiques du même nom, qui sont autant de temples dédiés à la mode et aux créateurs les plus pointus. Honnêtement je ne l’ai pas encore testé mais je compte sur son bon goût. La déco est très inspirée par le travail de Fornasetti et la carte tendance italienne. 50€
 
- Le Moulin de la Galette
83 rue Lepic, 75018
01 46 06 84 77
Au cœur de Montmartre. Ca va lui plaire à ma tante. La carte est créative et conçue par d’anciens du Chamarré. C’est donc épice et vanille au service de la cuisine française. 35€
  Trocad--ro.JPG


- Le Café de l’Homme
17 pl. du Trocadéro, 75016
01 44 05 30 15
Là encore, une table qui n’est pas tout à fait à la hauteur, mais la situation est exceptionnelle. Dans le Palais du Trocadéro, face à la Tour Eiffel, on peut faire mieux ????? 30€
 






- Georges
19 rue Beaubourg, 75004
01 44 78 47 99
Une adresse Coste. Donc une carte Coste, de bonne qualité mais sans surprise. Ni bonne, ni mauvaise. On y vient pour sa terrasse évidemment sur le toit du Centre Pompidou qui domine tout Paris. 40€
 
 - La Fontaine de Mars
129 rue Saint Dominique, 75007
01 47 05 46 44
Une jolie adresse très Paris-Paris sur une petite place avec sa fontaine, donc. Une carte très « bougnat de luxe », des plats de brasserie très bien exécutés. 40€
 
Palais-de-Tokyo-2.JPG - Tokyo Eat
13 av du Président Wilson, 75116
01 47 20 00 29
Le restaurant du Palais de Tokyo. Une carte « urbaine », un peu mode (ah le thon mariné…..je comprends que l’on soit en train d’épuiser les réserves. Avez-vous vu un seul restaurant à la mode sans son thon mi-cuit ????) et une clientèle très arty. 35€
 
- Le Grand Colbert
4 rue Vivienne
01 42 86 87 88
A l’opposé de la précédente. Nous sommes ici dans l’historique, la tradition et le classique. Une belle brasserie dans une des plus jolies galeries parisiennes. Vous pourrez en profiter pour voir les très belles boutiques ainsi que la Place des Victoires à deux pas. J’adoooore cette place. 40€
 
- 1728
8 rue d’Anjou, 75008
01 40 17 04 77
J’en ai déjà parlé, c’est un hôtel particulier très discret juste derrière l’Elysées. Un lieu très romantique, exclusif avec une carte au très léger accent chinois. Très très léger, l’accent. 60€
 
- Beauvillier
52 rue Lamarck, 75018
01 42 55 05 42
A réserver pour les grandes occasions. En plein Montmartre, une véritable institution, une jolie terrasse fleurie et trois grands salons (un peu chargé mais bon…). Une carte classique tendance méditerranéenne. Comptez 60 € sauf au déjeuner avec un menu à 35€.
 
- Benoit
20 rue Saint Martin, 75004
01 42 72 25 76
Un des derniers vrais bistrots parisiens (ouvert en 1912) repris lui aussi par Ducasse. Je ne l’ai pas encore testé mais tout le monde en dit le plus grand bien. (Une étoile au Michelin tout de même). Comptez environ 60€
 
- L’escargot de Montorgeuil
38 rue de Montorgueil,75001
01 42 36 83 51
Une institution là encore, un peu plus jeune que le précédent puisqu’il ouvrit en 1919 sous la houlette du propriétaire du Georges V et de la Tour d’Argent de l’époque. Un très joli décor pour une carte très lentilles, escargots, pied de cochon et cochonnailles. Environ 35€ 

 
Le Mini Palais
Le Grand Palais (au coin de l’avenue Winston Churchill) 75008
01 42 56 42 42
La dernière adresse de Gille Choukroun, une des plus jolies terrasses de Paris du moment, dans un lieu prestigieux, le Grand Palais. Cuisine ludique, colorée et très estivale. Compter 50€
Voir article le concernant, rubrique « cas par cas ». Mini-Palais-5.JPG
Par Louise - Publié dans : Pour bluffer un non parisien
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Pourquoi faire?

Pourquoi faire ?
 
Parce qu’on l'avait dit mystique, et que même si je l'aurais bien vu érotique finalement j’ai décidé qu’il sera gastronomique ce XXIème siècle.
 
Comment choisir un restaurant à Paris, qui emmener et où. Le meilleur choix pour ma tante et son mari, ma belle mère, mes meilleures amies, mes collègues américains, mon fiancé, seul ou avec ses copains, ma fille, mon prof de yoga, ou mon ami d'enfance fan de rugby.
 
Mes adresses chouchou, mes restaurants favoris, mes bistrots préférés, bref tout sur mes ballades gastronomiques à Paris !

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